Et je suis revenue aux biens communs de la connaissance, parce que leur puissance est profondément liée à ma conviction que les savoirs ouverts et partagés permettent de fonder une démocratie sans faire l’économie de regarder les rapports de domination qui régissent les relations entre ceux qui détiennent les savoirs, notamment scientifiques, et ceux que l’on considère souvent encore comme les récepteurs de ce savoirs, selon un deficit model que l’on a bien du mal à dépasser dans l’action, alors que la recherche en STS a depuis longtemps identifié ce qu’il produit et que les discours officiels sont à présent de plus en plus imprégnés de la notion de participation, de collaboration, de co-construction.Et je reviens ici pour explorer plus loin ces dimensions. Car le carnet ouvert lui aussi, dans sa force réflexive et partagée, me paraît le lieu de l’élaboration d’une pensée ancrée dans l’action, en construction, en liens avec d’autres pensées qui se partagent.

Source: Les biens communs de la connaissance, un moteur pour l’action – L’Infusoir

Silvae

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