Le bouillon des bibliobsédés

Archive for the ‘Willy Ten’ Category

7 usages de Pinterest en bibliothèque – Vagabondages (+3)

without comments

A propos de l'utilisation de Pinterest en bibliothèque.

Tags:

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

February 20th, 2014 at 9:11 am

Veille sur Twitter : libérez la force des données. Boostez votre veille | Actulligence.com

without comments

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

February 19th, 2014 at 9:34 pm

Comment extraire en données structurées les infos contenues sur des pages web | Korben

without comments

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

June 5th, 2013 at 7:33 am

Posted in Willy Ten

Comment extraire en données structurées les infos contenues sur des pages web | Korben (+3)

without comments

Written by Hubert Guillaud

June 4th, 2013 at 5:01 pm

Architecture de l’information omniprésente et Théorie du document – Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) (+1)

without comments

Pour une architecture de l'information omniprésente  1. Les architectures d'information deviennent des écosystèmes  2. Les utilisateurs deviennent des intermédiaires  3. Le statique devient dynamique  4. Le dynamique devient hybride  5. L'horizontal l'emporte sur le vertical  6. Le design de produit devient le design d'expérience  7. Les expériences deviennent transmédias

Tags:

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

June 4th, 2013 at 9:56 am

Posted in Willy Ten

Architecture de l’information omniprésente et Théorie du document – Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün)

without comments

Pour une architecture de l'information omniprésente  1. Les architectures d'information deviennent des écosystèmes  2. Les utilisateurs deviennent des intermédiaires  3. Le statique devient dynamique  4. Le dynamique devient hybride  5. L'horizontal l'emporte sur le vertical  6. Le design de produit devient le design d'expérience  7. Les expériences deviennent transmédias

Tags:

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

June 4th, 2013 at 9:56 am

L’open data renforce-t-il le risque de désintermédiation ? | données ouvertes

without comments

Cela s’appelle de la désintermédiation, ou plutôt une nouvelle intermédiation par un nouvel acteur. Le risque de désintermédiation est donc une réalité et ne se réduit pas à la discussion sur la position de Google et autres dans l’économie numérique. Le risque de désintermédiation ne concerne d’ailleurs pas que la relation à l’usager ou au client. Quand le service de la mobilité urbaine du Grand Lyon explique qu’il ne veut pas que l’ouverture des données aboutisse à des usages contraires à ses objectifs de politique publique, il ne dit pas autre chose (même si les termes sont différents). Un risque vieux comme l’Internet : les désintermédiateurs d’aujourd’hui sont les désintermédiés de demain Chaque cycle technologique rebat les cartes de l’intermédiation, et l’open data en est un  « Le problème ce n’est pas tant la question de l’intermédiaire que celle du partage de la valeur » me faisait judicieusement remarquer mon sparring- partner Louis-David Benyayer... Il me semble que ce n’est pas le moindre mérite de l’open data que de  poser cette question du partage de la valeur via les données. Où est la valeur dans les données (dans leur caractère brut, dans leur mise en perspective, dans leur combinaison, …) ? Comment la partage-t-on (avec qui, selon quelles conditions, avec une gouvernance ouverte ou fermée) ?

Tags:

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

May 22nd, 2013 at 11:48 am

Posted in Willy Ten

La mise en chiffre de soi (1/2) : qui sont ceux qui se mesurent ? « InternetActu.net

without comments

plutôt qu’un mouvement de recul sur soi, de nombreuses quantifications s’inscrivent dans un mouvement de focalisation de l’attention, une sorte de “zoom avant” sur tel ou tel aspect qui masque la vision globale. Se percevoir autrement accompagne alors un changement de comportement, d’activités ou d’état. La quantification de soi est bien plus marquée par une volonté d’action sur soi que par la recherche d’une réflexion sur soi dans le monde de la quantification personnelle personne ne semble interroger la construction de nouvelles valeurs de références servant de guide aux actions quotidiennes des utilisateurs. Les moyennes issues des algorithmes deviennent des évidences. Il demeure qu’à l’heure des Big Data, les Small data des quantifiés nous rappellent que ce n’est pas la masse de données qui compte, mais le sens. Pour Robin Boorah, le soi est une expérience. Le processus de mesure de soi est en lui-même une expérience que nous cocréons. Les données sont un prétexte pour construire une histoire plus qu’un portrait, estime une anthropologue. Les données ne sont qu’un outil, un miroir, une grammaire pour inventer un nouveau vocabulaire de son soi, désagrégé, déconstruit par les données.  Finalement, ces enregistrements montrent plus les autres que soi et ont tendance à dédouaner leur utilisateur de toute responsabilité, rappelant combien, en fait, l’architecture est politique, comme le disait Mitch Kapor, ou combien nous sommes responsable de la conception de ces outils, comme le soulignait Adam Greenfield dans Everywhere. Ces projets mettent en perspective bien des questions qui se posent autour du projet de lunettes de réalité augmentée de Google, mais, sans plus que celles-ci répondent à ce qui anime cet enregistrement compulsif de soi et des autres. Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi le continuons-nous ? Comme si en fait nous amassions seulement des images du monde parce que c’est possible et facile, sans en voir les conséquences. Qu’importe si l’expérience de l’utilisateur transforme celle de celui qui y est confronté ? La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres.

Tags:

Written by Willyten's Favorite Links on bouillon from Diigo

May 22nd, 2013 at 7:46 am

Posted in Willy Ten

La mise en chiffre de soi (1/2) : qui sont ceux qui se mesurent ? « InternetActu.net (+2)

without comments

plutôt qu’un mouvement de recul sur soi, de nombreuses quantifications s’inscrivent dans un mouvement de focalisation de l’attention, une sorte de “zoom avant” sur tel ou tel aspect qui masque la vision globale. Se percevoir autrement accompagne alors un changement de comportement, d’activités ou d’état. La quantification de soi est bien plus marquée par une volonté d’action sur soi que par la recherche d’une réflexion sur soi dans le monde de la quantification personnelle personne ne semble interroger la construction de nouvelles valeurs de références servant de guide aux actions quotidiennes des utilisateurs. Les moyennes issues des algorithmes deviennent des évidences. Il demeure qu’à l’heure des Big Data, les Small data des quantifiés nous rappellent que ce n’est pas la masse de données qui compte, mais le sens. Pour Robin Boorah, le soi est une expérience. Le processus de mesure de soi est en lui-même une expérience que nous cocréons. Les données sont un prétexte pour construire une histoire plus qu’un portrait, estime une anthropologue. Les données ne sont qu’un outil, un miroir, une grammaire pour inventer un nouveau vocabulaire de son soi, désagrégé, déconstruit par les données.  Finalement, ces enregistrements montrent plus les autres que soi et ont tendance à dédouaner leur utilisateur de toute responsabilité, rappelant combien, en fait, l’architecture est politique, comme le disait Mitch Kapor, ou combien nous sommes responsable de la conception de ces outils, comme le soulignait Adam Greenfield dans Everywhere. Ces projets mettent en perspective bien des questions qui se posent autour du projet de lunettes de réalité augmentée de Google, mais, sans plus que celles-ci répondent à ce qui anime cet enregistrement compulsif de soi et des autres. Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi le continuons-nous ? Comme si en fait nous amassions seulement des images du monde parce que c’est possible et facile, sans en voir les conséquences. Qu’importe si l’expérience de l’utilisateur transforme celle de celui qui y est confronté ? La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres.

Tags:

Written by silvae

May 22nd, 2013 at 6:37 am

L’open data renforce-t-il le risque de désintermédiation ? | données ouvertes (+3)

without comments

Cela s’appelle de la désintermédiation, ou plutôt une nouvelle intermédiation par un nouvel acteur. Le risque de désintermédiation est donc une réalité et ne se réduit pas à la discussion sur la position de Google et autres dans l’économie numérique. Le risque de désintermédiation ne concerne d’ailleurs pas que la relation à l’usager ou au client. Quand le service de la mobilité urbaine du Grand Lyon explique qu’il ne veut pas que l’ouverture des données aboutisse à des usages contraires à ses objectifs de politique publique, il ne dit pas autre chose (même si les termes sont différents). Un risque vieux comme l’Internet : les désintermédiateurs d’aujourd’hui sont les désintermédiés de demain Chaque cycle technologique rebat les cartes de l’intermédiation, et l’open data en est un  « Le problème ce n’est pas tant la question de l’intermédiaire que celle du partage de la valeur » me faisait judicieusement remarquer mon sparring- partner Louis-David Benyayer... Il me semble que ce n’est pas le moindre mérite de l’open data que de  poser cette question du partage de la valeur via les données. Où est la valeur dans les données (dans leur caractère brut, dans leur mise en perspective, dans leur combinaison, …) ? Comment la partage-t-on (avec qui, selon quelles conditions, avec une gouvernance ouverte ou fermée) ?

Tags:

Written by Hubert Guillaud

May 20th, 2013 at 11:15 am