Le bouillon des bibliobsédés

Commencez-le dans le métro, empruntez-le dans votre bibliothèque | Enssib

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14/06/2013

Partagé par Davidolib

Commentaire(s) des veilleurs :
Davidolib : 
Des étudiants de l'école de marketing de Miami ont imaginé un projet pour lutter contre l'érosion des inscriptions dans les bibliothèques de New-York en utilisant les innombrables heures de transport passées dans le mét... http://www.enssib.fr/breves

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Voici ma réponse | RJ45 (+3)

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08/06/2013

Partagé par Davidolib, Lionel Maurel - Calimaq, Phelly

Commentaire(s) des veilleurs :
Lionel Maurel - Calimaq : 
"N’importe lequel de nos billets #BUA est lu au minimum disons cinquante fois et il y a des « hits » qui vont bien au-delà — combien de nos centaines de milliers de livres en rayon sont sortis 50 fois ou même ont été consultés sur place 50 fois ?… Donc pour moi, l’investissement en temps pour un billet est largement plus rentable que pour le reste des tâches classiques traditionnelles, d’autant que cet investissement blog participe sans doute à l’emprunt des documents (le double effet kiss cool)."

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Davidolib : 
Soit donc ce tweet relayé par mes soins en interne #BUA signalant que les collègues de la bibliothèque de l’école Centrale Lyon lancent sur leur site une suite de billets s’inspirant (c’est nous faire trop d’honneur... http://blog.univ-angers.fr/rj45

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L’OPAC avant les RAMEAU | L’Alambic numérique (+2)

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“La réalité, c’est que l’outil de découverte permet réellement d’amener l’OPAC vers un meilleur service, à l’aide d’avancées techniques que les bibliothécaires attendaient avec impatience : tri des résultats par pertinence, filtrage, etc. Mais le savoureux de l’affaire, c’est que l’OPAC-outil-de-découverte-catalogue-en-ligne utilise bel et bien les mots clés RAMEAU. Ces termes, choisis avec soin par les catalogueurs, sont tout indiqués pour créer (entre autres) les filtres des résultats obtenus. La question peut ensuite se poser (elle s’est posée à nous, de fait) de savoir s’il faut, ou non, préserver la structure hiérarchique de cette indexation, ou ne préserver que les mots eux-mêmes, en abandonnant leur lien logique ? En l’occurrence nous avons choisi de briser les liens entre les termes pour l’affichage des facettes (mots clefs de filtrage) mais de les préserver dans les notices. En conclusion, il fallait bien passer par les RAMEAU pour accomplir cette remise à neuf d’OPAC. ”

07/06/2013

Partagé par Bibliobsession - Silvae, Davidolib

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Davidolib : 
Que l’on me pardonne de recycler en guise de titre une boutade de potache, compréhensible des seuls bibliothécaires : elle m’a valu un jour, lors d’un de mes premiers exposés professionnels, l’innocente satisfaction d... http://alambic.hypotheses.org

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CAP BAS | Ma(g) BU

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07/06/2013

Partagé par Davidolib

Commentaire(s) des veilleurs :
Davidolib : 
Voilà, voilà!!! Vous demandez, vous obtenez: résultats de la CAP des BAs qui s’est tenue hier mercredi 05 juin 2023:Mutations: NOMS ETABLISSEMENT ACTUEL ETABLISSEMENT ARRIVEE ALUCHON Louis Disponibilité SCDU université T... http://magbu.wordpress.com

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[Notes de lecture] Focus group et test d’utilisabilité pour le nouveau design d’un site web de bibliothèque universitaire – Assessment Librarian : un blog sur les enquêtes et l’évaluation des services en bibliothèques (+2)

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Focus Groups and Usability Testing in Redesigning an Academic Library’s Web Site (payant, Journal of Web Librarianship, avril 2008. Vol. 2, n° 2/3, pp. 219‑246). Merci à l’auteure Bonnie W. Oldham (Weinberg Memorial Library, University of Scranton)

07/06/2013

Partagé par Bibliobsession - Silvae, Davidolib

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Davidolib : 
Focus Groups and Usability Testing in Redesigning an Academic Library’s Web Site (payant, Journal of Web Librarianship, avril 2008. Vol. 2, n° 2/3, pp. 219‑246). Merci à l’auteure Bonnie W. Oldham (Weinberg Memorial L... http://assessmentlibrarian.fr

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Desperate Librarian Housewife: La Hollande l’autre pays des bibliothèques ou la fin d’un mythe

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30/05/2013

Partagé par Davidolib

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Davidolib : 
Comme je n'arrive pas à trouver un angle d'attaque pour le post sur les bibliothèques hollandaises je me suis dit que j'allais faire deux billets : un avec des étoiles dans les yeux et un autre plus réaliste et vous ... http://sophiebib.blogspot.com/

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Liber, libri, m. : livre: Oraux de bibliothécaire

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27/05/2013

Partagé par Davidolib

Commentaire(s) des veilleurs :
Davidolib : 
Le voici donc, ce billet qui m'a été réclamé par billet, tweet et aussi par mail ! Après j'ai le droit d'aller buller, dites ? J'étais convoquée sur deux jours, mercredi et jeudi matins. Entre les deux, cinéma et s... http://liber-libri.blogspot.com/

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Pocket et IFTTT : une alternative efficace à Google reader | Bibliobsession (+4)

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RIP Google ReaderDans un récent article, j’ai indiqué combien mes pratiques de veille étaient gênées par l’évolution des médias sociaux en écosystèmes relativement fermés les uns aux autres. Par veille j’entends ici ma pratique de sélection de sources, lecture et partage d’extraits commentés vers des communautés d’intérêts ou des audiences qualifiées. Comme Google Reader doit fermer dans quelques semaines je dois comme bon nombre de veilleurs repenser mon écosystème de veille. Je suis parti d’un triple constat :

  • Le temps que je passe devant mon mobile / tablette est de plus en plus important
  • J’ai de plus en plus de mal à lire des articles sur un écran d’ordinateur, habitué que je suis à lire des textes nettoyés de la mise en page du site source pour être adapté aux écrans de mobiles / tablettes
  • Mon temps de lecture / partage s’est déplacé du bureau vers des moments interstitiels de veille dans des situations de connexion intermittente : transports, lieux d’attentes, etc.

De nombreux articles pointent des « alternatives » à Google Reader qui sont des agrégateurs plus ou moins bien pensés. Mais que ce soient des pure-players sur tablette ou mobile comme Flipboard ou Zite, ou des déclinaisons mobiles d’outils pensés pour le desktop comme Feedly, ces outils supposent dans tous les cas deux temps de connexion. Le premier est celui du chargement des mises à jour des flux rss. Le second est celui de l’affichage de l’intégralité d’un article, dans le cas – fréquent – ou l’émetteur ne met à disposition qu’un extrait tronqué dans le flux rss. En situation de mobilité et de connexion incertaine, ce second temps est particulièrement fastidieux puisqu’il suppose un chargement complet de la page ou bien son affichage via un « mobilizer »qui va adapter en format mobile ladite page pour une lecture plus aisée. Dans les deux cas, vous aurez compris que les agrégateurs partent d’une situation idéale de connexion permanente permettant ces deux étapes là où l’expérience utilisateur (en tout cas la mienne) tend à faire de ces situations des exceptions. L’analyse de cet usage a été une révélation pour moi : il me fallait des outils pensés pour la mobilité, pour les phases de déconnexion, des outils qui prennent pleinement en compte le hors-ligne.

Il se trouve que ces outils existent déjà : Pocket, Instapaper ou Readability se définissent tous comme des outils de capture « pour lire plus tard », des outils complémentaires à des PKT_Twitter_Avatar_v1agrégateurs permettant de « mettre de côté » pour une lecture différée hors ligne. Ce positionnement les rend particulièrement performants pour la capture et le nettoyage de n’importe quelle page web à partir de son url. Vous aurez peut-être compris la nature de ma solution.. utiliser ce type d’outil non pas en outil de sortie depuis un agrégateur, mais en outil d’entrée : leur donner une fonction d’agrégateur.

J’ai sélectionné celui qui a l’interface la plus agréable et qui est capable de gérer des tags : Pocket. Comme la fonction d’import de flux rss n’existe pas, il faut un outil tiers capable de jouer le rôle d’agrégateur c’est-à-dire de lire des flux rss puis d’envoyer automatiquement dans Pocket les items de chaque flux Cet outil existe et il s’appelle IFTTT (If This Then That). J’avais présenté ce fabuleux service dans un article que j’avais titré « Le chaînon manquant de mon écosystème informationnel« , ce titre est encore plus vrai aujourd’hui !

IFTTT-logo

IFTTT se fonde sur les APIs des grands services du web pour les rendre articulables entre eux en automatisant des tâches. Concrètement, j’utilise la recette suivante que vous pouvez personnaliser (cliquez sur l’image pour accéder à la recette dans IFTTT) :

Capture du 2013-05-26 16:29:38

IFTTT est capable pour chaque flux rss d’ajouter un tag prédéfini lors de l’ajout d’une url dans Pocket. Il suffit de reproduire ce tag pour toutes les recettes de flux d’une même thématique pour retrouver des catégories de veille exactement comme on pourrait les avoir dans un agrégateur :

L’inconvénient de ce système dépend du nombre de flux. J’ai plus de 200 flux et 4 catégories. J’ai été obligé de créer autant de recettes IFTT que de flux RSS, soit plus de 200 ce qui est fastidieux et risqué étant donné que IFTTT n’a pas encore défini son modèle économique et que personne ne sait aujourd’hui ce qui sera payant demain… Il est aussi assez compliqué de s’y retrouver dans 200 recettes dans l’interface d’IFTTT. Si vous passez par cette solution, il vous sera par exemple utile de nommer chaque tâche par la source du flux si vous ne voulez pas avoir à ouvrir chaque recette une par une pour identifier puis modifier un flux. Il est de plus impossible avec cette solution d’importer et encore moins d’exporter l’ensemble de vos flux rss.

Capture du 2013-05-26 18:30:35

Une solution alternative consisterait à agréger en amont vos flux rss pour ne créer qu’une seule recette IFTTT par catégorie de veille. Cette phase d’agrégation s’est révélée compliquée pour mes 200 flux. En utilisant un outil comme feed informer le flux sortant n’est pas standard et des problèmes de dates se posent pour les items. En utilisant yahoo pipes j’ai constaté que le flux de sortie n’était pas fiable. Enfin l’utilisation d’une solution via un CMS comme wordpress pour agréger des flux et utiliser le flux rss d’une catégorie est possible pour un petit nombre de flux (c’est ce que nous faisons pour le Bouillon avec Feedwordpress) mais le volume de mes sources demande des capacités serveur qui ne sont pas adaptées à l’abonnement que j’ai chez mon hébergeur. Sans compter que dans ce cas il vaut mieux ne pas faire indexer le site sous peine d’être rapidement banni par Google pour crime de duplicate content (ce qui a failli m’arriver…). J’ai donc décidé de mettre mes flux directement dans IFTTT faute de mieux pour l’instant. Si vous avez une idée géniale à ce sujet n’hésitez pas à l’indiquer en commentaire !

Malgré ce bémol, après environ 2 semaines de tests je suis pleinement satisfait de cette solution ! Au lancement de l’application Pocket sur mobile et/ou sur tablette et même en ligne, les nouveaux items sont automatiquement envoyés dans Pocket en intégralité : terminé le besoin d’une connexion permanente : les textes, images et vidéos sont tous nettoyés de leur mise en page initiale puis stockés en intégralité et en une seule opération sur mes appareils pour une lecture différée. Évidemment le nombre d’item dépend du nombre de flux, de l’intervalle de mise à jour et du nombre de fois où vous ouvrez Pocket. En tout cas le temps de chargement n’est pas plus long qu’un agrégateur !

photo1

 

J’ai alors le loisir de partager mes lectures sur les médias sociaux. Un bémol à ce sujet : le partage via Pocket est lui-aussi porteur d’une enclosure d’écosystème puisque tous les liens sortant sont convertis avec le raccourcisseur de l’entreprise (url en Getpocket) et la mention « via Pocket » est présente par défaut lors d’un partage d’extrait commenté sur Facebook par exemple. J’ai pris l’habitude de supprimer cette mention quand je partage un item dans Facebook. Celle-ci n’existe pas sur Instapaper dont les fonctions de partage sont bien mieux conçues avec une neutralité bienvenue. En revanche, l’interface d’Instapaper n’est pas très attractive et la gestion des tags est inexistante ce qui est assez gênant quand ceux-ci sont utilisés, comme dans mon système, comme des catégories de veille. Notez qu’il est possible de synchroniser Instapaper et Pocket très facilement pour tester les deux systèmes.

Autre petit désagrément, il n’est pas possible de partager un extrait commenté en mode différé, autrement que via l’application mail du téléphone. Partager sur facebook ou envoyer un partage via une application comme Buffer qui, ironie de l’histoire, a elle-même a pour fonction de la publier au bon moment pour qu’elle soit vue doit nécessairement se faire en situation de connexion. Voilà qui me semble une illustration parfaite du fait que les développeurs n’ont pas compris la valeur de l’expérience hors-ligne de l’utilisateur. Songez par exemple à la manière dont les notifications sont conçues sur nos appareils nomades : systématiquement le passage en hors-ligne est un problème qui nécessite une action de reconnexion de notre part. Peut-être un jour arrivera-t-on à concevoir des outils nomades qui intègrent pleinement une expérience nécessairement conjointe et non hiérarchisée du hors-ligne par rapport au en-ligne? Par exemple en permettant à n’importe quelle action d’être validée puis mis en attente au retour de la connexion. N’est-ce pas étrange que seul le mail dispose de cette fonctionnalité ?

Pour la partie partage, j’ai testé a peu près toutes les possibilités de Pocket dans le but de trouver une manière agréable et efficace de partager une citation commentée. La plupart des interfaces permettant de partager un extrait sont très mal conçues chez Pocket : elle ne réservent qu’un champ limité en taille et donc très peu agréable à utiliser à l’ajout de la citation commentée. Après pas mal de tests je suis revenu à une situation simple : un partage dans Facebook, précisément parce que celui-ci est bien intégré dans IOS via Pocket. La fenêtre qui s’affiche est assez large et des guillemets autour de la sélection à citer sont intégrés automatiquement. J’enlève systématiquement la mention « via pocket ».

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Une des fonctionnalités dont on parle peu dans Facebook est celle des listes d’amis. Conçue pour accompagner une stratégie de protection de la vie privée, elle permet de choisir à qui s’adresse une publication en fonction de sa source de publication. Cette fonctionnalité est bien intégrée sur Iphone et permet de partager ma veille à mes contacts sans pour autant spammer les amis et ma famille que le numérique et les bibliothèques intéressent peu !

Une des conditions nécessaire pour utiliser Facebook est de pouvoir en sortir puisque par défaut, Facebook ne propose pas de fil rss sortant permettant de rebondir en dehors de l’écosystème. Là encore, grâce à IFTTT le partage Facebook est répercuté sur Pinboard qui est l’outil de partage de liens que j’utilise et qui, lui, propose des fils rss. C’est ce qui me permet d’alimenter le Bouillon. Bien sûr il serait possible de faire la même chose avec Delicious ou Diigo qui dont les APIs sont intégrées à IFTTT.

Capture du 2013-05-26 16:46:36Pour le partage sur Twitter, j’utilise cette recette qui passe par un compte Hootsuite tout simplement parce que la fonction autoschedule publie les tweets de veille en dehors de ma séance de veille à des horaires où mes followers sont sensés être le plus disponibles. Une dernière recette synchronise automatiquement ma veille sur une page Facebook et aussi sur mon profil Linkedin.

Soit dit en passant, on constate ici l’absence éclatante de Google + tout simplement parce qu’il n’est pas intégré à IFTTT et que je refuse de donner ma veille à Google en dehors d’un système qui alimente en même temps d’autres endroits du web. Ce que propose IFTTT au fond c’est de rendre évidente la force des APIs, ces interfaces sensées être dédiées uniquement aux développeurs qui articulent les données du web. On peut s’étonner de la politique très timide d’ouverture des APIs de Google +… j’avoue que leur stratégie m’échappe sur ce point.

Voilà j’espère que ce système de veille pourra intéresser certains d’entre vous, il a l’avantage d’être intégralement gratuit et se révèle très efficace à l’usage. N’oubliez pas que Pocket est d’abord conçu comme un outil de capture d’une seule page. Si on l’utilise comme ça en plus de la fonction d’agrégation que je lui attribue, il devient un pivot de lecture et de partage. En effet l’ajout d’une url dans Pocket est aussi très facile depuis twitter (via Echofon notamment), ou encore depuis Firefox ou Chrome. On voit bien ici que jouer la carte d’une intégration très large (Pocket est présent dans plus de 300 Apps) et d’une pleine intégration aux pratiques de lecture nomade en fait un outil post-agrégateur de bureau. Peut-être est-ce là au fond le vrai sens de la fin de Google Reader…

Si demain Pocket (qui n’a pas encore de modèle premium) ou Instapaper (qui vient d’être racheté) veulent faire évoluer leur modèles, ils seraient bien inspirés de penser à des fonctions d’agrégation de flux et à des fonctionnalités d’annotations bien conçues facilitatrice de l’appropriation cognitive intrinsèque à la collecte, au commentaire-citation et au partage. L’outil parfait permettant de collecter, d’annoter et de citer-commenter-partager en ne faisant aucune concession ergonomique ou fonctionnelle sur ces trois opérations n’est pas encore né !

Si vous voulez tester ce modèle de veille, je vous suggère de le faire avec le flus rss du Bouillon qui est un flux déjà agrégé de sources assez diverses sur des thématiques liées aux numériques par des veilleurs du secteur de l’information documentation.

N’oubliez pas enfin, pour citer Christophe Deschamps qu’un « jour sans veille est un jour sans lendemain »! :-)

 

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Davidolib : 
Dans un récent article, j’ai indiqué combien mes pratiques de veille étaient gênées par l’évolution des médias sociaux en écosystèmes relativement fermés les uns aux autres. Par veille j’entends ici ma pratique de sél... http://www.bibliobsession.net

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Papier/électronique, catalogage/indexation, comment aller ensemble (+2)

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extrait pub pour papier toilette

comment lier papier et électronique : extrait d’une publicité pour papier toilette

Les métadonnées sont devenues désormais le nerf de la guerre, dixit Louise Fauduet, intervenante BnF lors d’une récente formation continue, dans l’indexation des ressources et leur visibilité/accessibilité sur internet. Pour les bibliothèques numériques intégrant tout type de documents – numérisés ou nativement numériques –, elles sont le prolongement disons « naturel » du catalogage classique pour le papier. Autrement dit : catalogage = indexation.

Et c’est à peine exagéré : presque rien ne change, mais c’est effectivement ce “presque” qui pose question.

La seule chose qui évolue (devrait évoluer) vraiment, si l’on considère que le catalogage classique dessert le papier et que l’indexation se tourne vers le numérique, c’est l’importance accordée au papier et à l’électronique par nous : quand on voit que la production de données, la collecte d’informations et la gestion courante basculent en quantité et coût du côté des ressources électroniques (plus de la moitié des ressources documentaires sont électroniques désormais, selon les chiffres de Carl Grant, vice -doyen et directeur des services informatiques des BU de l’université de l’Oklahoma) pourquoi l’activité de catalogage ne suivrait-elle pas le même mouvement ? Quand on sait que les pratiques des étudiants et chercheurs ont déjà basculé de ce côté-là également, ne devrions-nous pas les accompagner ? Une distinction papier/électronique qui n’aurait plus lieu d’être demeure pourtant : on le voit pour l’effort consenti sur les nouveaux apprentissages, mais également dans les réflexions récurrentes sur la baisse des prêts (les prêts papier restent une statistique phare alors qu’elle n’est pas rattachée au nombre de téléchargements qui en est son pendant), ou encore la coupure entre pratiques sciences dures/sciences humaines sur l’usage numérique (et quid des humanités numériques/digital humanities et autres initiatives en open access qui remettent en question le cliché des sciences humaines à la traîne et « ringardes » quant à leurs pratiques ?).

Mais on s’éloigne du sujet. Le débat sur l’évolution de l’indexation et la place croissante des métadonnées font planer des ambiguïtés sur ces nouvelles formes et pratiques. Si l’on prend l’exemple des métadonnées pour les fichiers numériques, toute une ribambelle d’a priori viennent semer la confusion dans les esprits.

Premier obstacle :  c’est la séparation imprimée par l’habitude dans nos esprits entre les formats et techniques (si, sortant de l’UNIMARC, on s’intéresse aux FRBR et autres RDA, on ne peut tourner le dos aux METS, MODS et compagnie comme s’ils n’avaient rien à voir) nonobstant le langage et les règles communs. Comme s’il y avait une barrière de spécialité à ne pas franchir – chacun sa tâche, je catalogue dans mon SIGB, tu indexes tes fichiers dans ton gestionnaire de contenus – alors qu’on parle de pratiques identiques.

Deuxième obstacle, la crainte d’être illégitime : “c’est de l’informatique, ce n’est pas le rôle des bibliothécaires”. Cet argument apparaît d’autant plus étonnant qu’il pourrait être opposé à tout changement ayant déjà eu lieu dans le métier, puisqu’informatiser, utiliser des logiciels dédiés aux missions des bibliothèques ou tout simplement utiliser un ordinateur dans son travail, c’est déjà faire de l’informatique. Et les bibliothèques ont vécu l’informatisation du métier, il ne s’agit donc pas de révolution. Simplement d’évolution.

Troisième obstacle : le caractère très/trop technique des outils, “ce n’est pas du langage compréhensible par les humains” – pardon, les bibliothécaires. Faux encore : le langage XML, entre autres, a justement comme qualité d’être compréhensible à la fois par les machines pour qu’elles interagissent, et par les humains. Les balises sont explicites et définissent des champs qui sont ensuite complétés de la même manière que des champs d’un format Marc : grâce à des vocabulaires normalisés, et grâce à l’art bibliothécaire dont tous les collègues sont spécialistes. Et puis qui oserait affirmer sans ciller que les formats MARC sont “compréhensibles par les humains” ?

On touche là au débat plus global qui agite beaucoup de bibliothèques sur la diffusion, au sein des établissements, des connaissances et compétences (ici, techniques, mais pas seulement), c’est-à-dire à la gestion des connaissances, ou knowledge management. L’enjeu consiste à inciter les professionnels à se tourner vers le domaine numérique et à acquérir l’équivalent des compétences qu’ils utilisent déjà pour les collections papier. L’adaptation dans la réalité est de fait moins insurmontable qu’elle ne paraît dans les esprits.

Les formations jouent un rôle important, mais, expérience faite, ne permettent pas, seules, de modifier la perception qu’ont les collègues sur ces questions. Et c’est par conséquent deux conceptions des bibliothèques qui en viennent à s’opposer alors même qu’elles ne suscitent pas de concurrence – pourquoi faut-il imaginer que les abonnements électroniques se font au détriment des acquisitions papier, ou que la bibliothèque numérique s’occupe de missions qui sont hermétiquement distinctes de ce que les collègues font en section, à moins que l’on ne sépare toujours les deux (ce qu’on voit lorsqu’on se focalise sur les prêts physiques en oubliant les téléchargements et connexions en ligne) ?

C’est une des questions qui seront abordées plus amplement lors d’une journée d’ateliers de réflexion de la BCU à laquelle participera l’ensemble des personnels.

21/05/2013

Partagé par Davidolib, Thomas Fourmeux

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comment lier papier et électronique : extrait d’une publicité pour papier toilette Les métadonnées sont devenues désormais le nerf de la guerre, dixit Louise Fauduet, intervenante BnF lors d’une récente formation cont... http://alambic.hypotheses.org

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Rapport Culture-acte 2 : propositions pour les bibliothèques | Enssib

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17/05/2013

Partagé par Davidolib

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A côté de ses préconisations les plus marquantes (sort de l'Hadopi, taxe sur les smartphones), le rapport de la mission Lescure sur la politique culturelle à l'ère des contenus numériques formule également des recommand... http://www.enssib.fr/breves

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