L’innovation publique doit-elle se réinventer ?

Premier étonnement des auteurs : les designers passent peu de temps avec les usagers. Ils s’intéressent surtout aux agents des services administratifs et tentent de comprendre les usagers à travers les représentations des agents. Les autres études, enquêtes ou statistiques sont mises de côté.
L’autre biais relevé par  Özdirlik et Pallez provient de la posture des designers eux-mêmes : les interprétations et les préconisations qu’ils formulent sont plus influencées par leurs interactions au sein de leurs réseaux que par celles avec les usagers sur le terrain.

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Ne les appelez plus jamais Gafam

Mais quand on regarde leurs résultats financiers, on voit se dessiner clairement leurs business modèles respectifs. Et ils n’ont rien à voir. Amazon est à 67,5% un magasin de vente par correspondance. Apple est à 62% un vendeur de smartphones. Google est à 85,6% une régie publicitaire tout comme Facebook qui tire 98,5% de ses revenus de la pub. Quant à Microsoft, ce sont ses deux produits historiques Office et Windows qui lui rapportent 70,8% de ses revenus.

On a coutume de regrouper en un commode syndicat du crime numérique les quatre ou cinq entreprises que sont Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (Gafa(m)).

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La ville sans voiture, un projet partagé ?


Bertrand Cassaigne va dans le même sens, la ville sans voiture n’est pas celle qui prend des mesures symboliques de restriction de son usage, mais celle qui permet à ses habitants de limiter leur dépendance à l’automobile en répartissant davantage ses équipements municipaux, enceintes sportives, commerces. L’adaptation des villes aux changements climatiques est bien une réalité incontournable qui interroge les politiques publiques et les modes de vies… Elle n’est toutefois pas qu’une affaire de normes mais un projet social. C’est pourquoi, pour être habitable, la ville durable doit être concertée.

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Des gens cachent les trottinettes électriques en libre-service, et les plateformes ne peuvent rien y faire


De nombreuses trottinettes électriques en libre-service ne sont pas accessibles, car des utilisateurs les rapportent chez eux pour pouvoir les réutiliser le lendemain. Un problème répandu, contre lequel les plateformes peuvent difficilement agir… et un frein à leur développement.

De nombreuses trottinettes électriques en libre-service ne sont pas accessibles, car des utilisateurs les rapportent chez eux pour pouvoir les réutiliser le lendemain. Un problème répandu, contre lequel les plateformes peuvent difficilement agir… et un frein à leur développement.

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Chênelet, nouvel emblème régional du French Impact

Dans les Hauts-de-France, c’est la Foncière Chênelet, à Landrethun-le-Nord, qui a été sélectionnée parmi 200 candidatures. Elle est parrainée par Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, qui s’est déjà déplacé sur place. Pour François Marty, président-fondateur de la Foncière Chênelet, c’est d’abord une reconnaissance car «Chênelet essaye de faire des choses originales depuis huit ans. Mais, comme tous les novateurs, nous butons contre des règles administratives contradictoires. Nous avions donc vraiment besoin de ça pour notre développement».

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Economie circulaire : une histoire sans fin

Les initiatives des collectivités sont très attendues pour augmenter significativement les volumes de collecte des déchets valorisables. Elles seront incitées financièrement à pratiquer le recyclage des déchets organiques plutôt que la mise en décharge. Les coûts de fonctionnement de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (frais de gestion perçus par l’État) seront réduits pendant les trois premières années de déploiement de la tarification incitative. Les règles de tri des déchets seront harmonisées sur tout le territoire.. En matière de consommation de fournitures, les administrations devront consommer au moins 50 % de papier recyclé.

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Les bus culturels : renforcer la culture pour tous et le lien social

Simple moyen de transport ou véritable véhicule du savoir, le bus représente un allié précieux pour la diffusion de l’offre culturelle dans sa commune. La souplesse de son fonctionnement se montre très intéressante pour tout type de collectivité : on est libre de choisir la destination et les horaires, de faire contribuer ou non les participants, de cibler un quartier ou une certaine catégorie de la population pour qui l’accès à la culture est plus difficile, etc.

Simple à mettre en place et vecteur de lien social, de plus en plus de collectivités privilégient le bus pour donner un meilleur accès à la culture à leurs habitants.

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Un collège-lycée contraint illégalement des enfants à être traçables en permanence

Nous invitons les élèves et parents d’élèves de l’établissement Rocroy à se saisir des éléments développés ici pour saisir la justice en référé afin de faire changer le règlement intérieur avant la rentrée.

De façon plus générale, nous appelons la CNIL à enquêter sur la start-up New School avant que celle-ci ne démarche d’autres établissements. La situation est des plus inquiétante puisque, dès 2016, d’après Le Figaro Madame, « le cabinet de Valérie Pécresse lui fait savoir qu’ils aimeraient utiliser l’application pour toute la région Île-de-France ».

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27 Justice sociale, justice numérique dans les bibliothèques du 21e siècle

À travers une exploration généalogique du concept de justice sociale, une déclinaison de catégories pour penser la justice numérique se dessine : le développement durable par l’accès à l’information, une conception critique de la littératie informationnelle ou numérique, la perspective de la diversité culturelle et les approches participatives. Issus d’un dialogue outre-Atlantique, les communs numériques, qui comportent une critique sociale du numérique sans revendiquer explicitement un projet de justice sociale, pourraient incarner une forme nouvelle pour l’engagement éthique des bibliothèques du 21e siècle

Marie D.

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Les emballages écolo ou comestibles pourront-ils remplacer le plastique ?

 Le seul avantage potentiel du biosourcé, souvent mis en avant, est que sa production émet moins de dioxyde de carbone que celle du plastique d’origine fossile, mais la différence n’est même pas significative selon lui. « Le biosourcé, c’est strictement du greenwashing et ça ne résout en rien la question du devenir des plastiques », conclut-il.
Autre inquiétude : la fin de vie de ces emballages biosourcés, qui ne sont pas forcément biodégradables.

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Le Bouillon c’est une soupe de liens sur la connaissance et le numérique recommandés avec amour par nos cuisiniers!

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